25 nouveaux investissements à la clôture de 2017

La SATT a clôturé l’année 2017 avec 25 nouveaux investissements de maturation dont 12 projets validés à l’automne.

L’Institut Charles Gerhard (ICGM – Université de Montpellier, CNRS, ENSCM) est à l’origine de deux de ces douze projets : le projet GREEN-SAILING qui vise à développer une gamme de résines époxy biosourcées et des matériaux composites innovants à destination de l’industrie nautique et un second projet concernant des nano-composites permettant la délivrance contrôlée de monoxyde d’azote.

C’est à l’Institut d’Electronique et des Systèmes (IES – Université de Montpellier, CNRS) que deux autres nouveaux projets seront prochainement maturés : SPYBOX, concentrateur de données permettant le suivi et le contrôle à distance de marchandises palettisées et LedsClipS, capteur de gaz employant plusieurs modules à LEDs infrarouges sérialisables pour la régulation de moteur à gaz.

« Improve ALD/CVD » qui s’appuie sur les travaux de recherche de l’Institut Européen des Membranes (IEM – CNRS, Université de Montpellier, ENSCM) a pour ambition de minimiser la consommation de précurseurs et de limiter les dépôts de particules dans les réacteurs ALD/CVD (Atomic Layer Deposition / Chemical Vapor Deposition). L’IEM est aussi impliqué aux côtés de l’Institut des Neurosciences de Montpellier (INM – INSERM, Université de Montpellier) dans un projet de validation d’un dispositif innovant de culture cellulaire en trois dimensions permettant de mettre en évidence l’inefficacité ou la toxicité des composés le plus tôt possible dans le processus de développement de nouveaux médicaments.

Le projet HPCG sera développé à travers la collaboration de deux unités de recherche, l’IMAG (Institut Montpelliérain Alexander Grothendieck – CNRS, Université de Montpellier) et le laboratoire B&PMP (Biochimie et Physiologie Moléculaire des Plantes – CNRS, INRA, Université de Montpellier, Montpellier SupAgro). L’objectif de ce projet est de développer une solution informatique permettant de détecter les interactions entre gènes de façon exhaustive et à l’échelle du génome entier pour des applications dans les domaines de la sélection végétale et animale ainsi que dans le domaine de la santé humaine.

Ce dernier projet bénéficie d’une contribution financière d’Agropolis Fondation de même que le projet SCANORHIZES, dispositif automatisé d’acquisition d’images autonome en énergie pour observer et suivre le fonctionnement biologique des sols. Ce dernier projet est issu du laboratoire d’Ecologie Fonctionnelle et Biogéochimie des Sols et des Agro-écosystèmes (ECO&SOLS – CIRAD, INRA, Montpellier SupAgro, IRD).

Le projet NEOS BOT qui sera développé au sein du Laboratoire d’Informatique, de Robotique et Microélectronique de Montpellier (LIRMM – Université de Montpellier, CNRS) a pour objet de concevoir et fabriquer une assistance robotisée pour la microchirurgie.

Le projet Dock5METS du Centre de Recherche en Biologie cellulaire de Montpellier (CRBM – CNRS, Université de Montpellier) vise quant à lui à établir la preuve de concept que l’inhibition de Dock5 permet de limiter la résorption osseuse due à la présence de métastases squelettiques et secondairement de diminuer la charge tumorale dans l’os.

BEATRUN, issu d’un programme européen, est un système d’écoute musicale dédié à l’amélioration de la cinématique du coureur. Ce projet est porté par le Laboratoire Euromov (Université de Montpellier) et a pour objectif d’établir la preuve de concept du fonctionnement de la méthode sur les supports permettant la prévention des blessures.

Enfin, l’Institut des Biomolécules Max Mousseron (IBMM – CNRS, Université de Montpellier, ENSCM) participera à l’optimisation d’un nouvel outil de screening pour la découverte de molécules visant les protéines membranaires, cibles majeures pour des candidats médicaments.